01 juillet 2008
L'Antichambre (la derniere)
L’Antichambre, mené par un trio exceptionnel. C’est donc aux pénultième et antépénultième représentations - respectivement 149e et 150e, fimées et nécessitant des photos, d’où ma présence - que j’ai pu me délecter de dialogues savoureux, où joutes verbales n’eurent d’égales que l’interprétation saisissante de Sarah Biasini, Roger Dumas et Danièle Lebrun. (Rod)
Tout se déroule au temps des Lumières. La pièce écrite par Jean-Claude Brisville entrechoque deux générations : l’une assoiffée de découverte, voulant explorer sans la moindre retenue les idées déployées par les philosophes contemporains (Sarah Biasini) ; l’autre ne voulant qu’assoir une position sociale en accueillant des hommes de renom déballant leurs idées, mais sans en apprécier le contenu (Danièle Lebrun). Au milieu, un homme “de son temps”, considérant les philosophes aussi dangereux qu’attrayants, et finissant par tomber amoureux de la jeune et fougueuse Julie.
source : http://www.le-hiboo.com/4133
les 2 dernières videos filmée le 15 juin
29 mai 2008
La tournée
Voici quelques dates de la tournée !
Carcassonne le 11 Juillet à 21h30
Fréjus le 17 Juillet à 21h30
Ramatuelle le 2 Aout à 21h30
Namur le 17 Decembre à 20h30
Bern le 16 Janvier à 19h30
source : http://merveilleuseromy.typepad.fr/inoubliableromy/blog_index.html
merci A I-R pour ses merveilleuses trouvailles !
18 avril 2008
L'antichambre
Au Théatre Hébertot
78 rue Boulevard des Batignolles , PARIS 17ème
Du mardi au samedi : 21h
samedi : 18h
dimanche : 16h
Dans l’antichambre du XVIIIe siècle, Mme du Deffand (Danièle Lebrun) tient salon en tentant de perpétuer l’ordre de la Régence tout en résistant aux illusions des Lumières... Elle s’entoure de philosophes brillants, mais déteste leurs pensées progressistes.
Par ailleurs, en accueillant sous son toit sa nièce Julie de Lespinasse (Sarah Biasini) en tant que lectrice, la marquise cherche à compenser sa vue déclinante, mais surtout escompte un regain de notoriété au bénéfice de ses réseaux d’influences mondaines.
Le président Hénault (Roger Dumas), son amant d’antan, continue à lui faire la cour tout en faisant preuve de diplomatie, d’adaptation et de souplesse quant à l’évolution des moeurs et des idées en cours.



















































